









Chronographe Tribute CACC Can Am
La ARPIEM Tribute est un chrono homme typé « sport », vintage, racé et élégant. La passion pour les sports mécaniques de son créateur est liée avant tout aux émotions : les sons, les formes les odeurs et les couleurs. Ce sont ces émotions qu’il a voulu retranscrire dans la collection des montres Tribute équipées mouvement du hybride Mecaquartz TMI SEIKO VK64, qui allie un mouvement quartz et un chronomètre mécanique.
EXPEDITION OFFERTE dans plus de 60 pays
30 jours satisfait ou remboursé
Garantie 2 ans
REMBOURSEMENT INTEGRAL sous 30 jours
La série Can Am bénéficiait à sa création, par la volonté de ses promoteurs, d’un règlement extrêmement libéral, en vue d’y aligner des voitures puissantes et spectaculaires qui pourraient concurrencer les Formule 1. Jugez-en par vous-même. Ce règlement était issu de celui des Groupe 7 établi par la CSI (l’ancêtre de la FIA). Les voitures devaient être bi-places, avoir les roues couvertes et posséder un arceau de sécurité au-dessus de la tête du pilote. Et c’est tout ! Aucune restriction sur les dimensions, sur la motorisation, en cylindrée ou utilisation d’un turbo, aucun poids minimal.
Ce règlement accoucha de quelques voitures magnifiques, telles la série des M8 de Mc Laren ou la Porsche 917/30, version ultime de l'icône de Stuttgart qui développait plus de 1000 chevaux. Le cadran de la CACC reprend les mythiques couleurs de la M8. Mais cette règlementation donna l’occasion de voir les voitures de compétition les plus extravagantes et les plus improbables qui n’aient jamais été construites. Leurs noms figurent en bas du cadran de la CACC. Les voici :
AVS SHADOW MK1
Première voiture produite par Don Nichols en 1969, ce dernier fera parler de lui dans les années 70 en Formule 1 avec son équipe américaine, Shadow. Nichols était un personnage étonnant : ancien de l’Air Force américaine, passé par la CIA, il fit fortune après la guerre au Japon en y important des pneus et des accessoires automobiles. Mais ce n’est pas le sujet.
La volonté affichée avec la MK1 était de produire la voiture la plus petite possible, munie du plus gros moteur possible, avec la surface frontale la plus réduite possible.
S’en suivit une espèce de Go-Kart géant, équipé d’un V8 Chevy de 7 litres de cylindrée et 675 chevaux, dont le châssis protégeait à peine son pilote, équipé de roues de 10 pouces à l’avant et 12 pouces à l’arrière. Un monstre (photo à consulter dans le carrousel de présentation de la CACC).
George Follmer et Vic Elford furent les courageux pilotes qui en prirent le volant. Follmer déclara d’ailleurs à son sujet : « c’est la pire voiture que je n’ai jamais conduite. C’est une fusée en ligne droite mais il est impossible de la ralentir (NDLR : pas très étonnant : imaginez la taille de ses freins avec le diamètre ridicule de ses roues) ni de la faire tenir sur la route. On a l’impression qu’elle est équipée des amortisseurs de la Ford T »
MAC’S IT SPECIAL
La Mac’s IT est encore plus extravagante : cette voiture est équipée de 4 moteurs, des ROTAX 2 temps de 775 cm3 et 110 chevaux, chacun alimentant une roue tout en étant relié aux autres avec un complexe système de transmission ! Comment quelqu’un a-t-il pu croire une seule seconde que cela pourrait fonctionner ? La voiture roula néanmoins : elle fut présentée à la course Can Am de Laguna Seca en 1970. Aux essais, le tour le plus rapide fut réalisé par une Chaparral 2J en 59 secondes. La Mac’s IT boucla son meilleur tour en 1 minute 32 secondes… Ce fut sa seule apparition en course… (photo à consulter dans le carrousel de présentation de la CACC).
CHAPARRAL 2J et 2H
Toutes les idées qui sortent du cadre ne sont pas obligatoirement vouées à l’échec. Beaucoup dépend de qui les met en œuvre. Jim Hall et ses Chaparral en sont l’illustration. Hall trouva en la Can Am le parfait terrain de jeu pour donner vie à ses idées avant-gardistes. Il fut le tout premier, des années avant tous les autres, à comprendre l’importance de l’aérodynamisme et introduisit les ailerons puis l’effet de sol (10 ans avant Lotus et Colin Chapman).
Dès 1965, Jim Hall équipe ses voitures d’un aileron mobile. Il entre dans le Championnat Can Am dès sa création en 1966 avec une voiture, la 2C équipée de cet appendice. Le concept sera poussé à son extrême en 1968 et 69 avec la 2H, qui, trop radicale, ne fut pas une réussite (photo à consulter dans le carrousel de présentation de la CACC). Les accidents se multiplient, notamment en F1, en 1969 à cause de ces ailerons. La 2H est un avion collé au sol. A la moindre perte d’appui, elle s’envolera. Face au danger, les régulateurs bannissent de toute compétition ces ailerons mobiles.
Qu’importe. Jim Hall changea son fusil d’épaule tout en continuant à explorer l’aérodynamisme avec le modèle 2J en 1970. Une voiture plus que surprenante, ressemblant à s’y méprendre à une boîte à chaussures à laquelle on aurait greffé un train avant de voiture de course… Plus moche ce n’est pas possible. Mais efficace, même si elle ne sera pas fiable.
La 2J est équipée en plus de son moteur thermique, de 2 moteurs deux temps qui alimentent 2 turbines qui créent une dépression sous la voiture, la collant au bitume. Et cela marche. La 2J surclasse les Mac Laren en vitesse de passage en courbe et aux essais qualificatifs de la course de Riverside, Vic Elford colle deux secondes au tour à première Mc Laren. Mais le problème est que les turbines aspirent et éjectent derrière la voiture à la vitesse d’une balle de fusil tout objet ou débris aspiré sur la piste. Les voitures suivant la Chaparral risquent à tout moment de crever leur radiateur, ou pire, les pilotes de prendre ces projectiles en pleine face. Là encore, le législateur ne peut laisser faire et interdit les turbines aspirantes (photo à consulter dans le carrousel de présentation de la CACC).
S’en est trop pour Jim Hall qui jette l’éponge. Il aura quand même eu la satisfaction de remporter 3 victoires en CAN AM avec ses voitures On ne le reverra que 10 ans après, avec la Chaparral 2K conçue pour les 500 miles d’Indianapolis. Johnny Rutherford s’y imposera à son volant en 1980.
Chapeau bas Monsieur Hall !
LE BOITIER de la ARPIEM Tribute est en acier inoxydable 316L, synonyme de durabilité et de solidité. Une étanchéité de 10 ATM - 100 mètres est proposée.
LE CADRAN: la forme des cadrans secondaires (les "pandas") est inspirée des manomètres des voitures des années soixante. Les index du cadran principal représentent les graduations du compte-tours.
LE MOUVEMENT: la CACC est équipée du mouvement Mecaquartz TMI VK64. Ce mouvement hybride unique proposé par SEIKO allie un mouvement quartz électrique pour la montre et un chronomètre mécanique.
LE VERRE CRISTAL QUALITE SAPHIR BOMBE: c'est la meilleure qualité de verre et la plus solide disponible sur le marché. Quasiment inrayable (par le diamant seulement), sa finition bombée confère à la montre son côté "vintage".
LA CONCEPTION TRIPLE COUCHE DU CADRAN donne à la ARPIEM un volume élégant, qui rappelle également la construction en alliages "sandwich" des chassis des voitures de course avant l'avènement du carbone.
LE TACHYMETRE: celui-ci est revisité. Les index sont habituellement disposés irrégulièrement sur la couronne. Sur la ARPIEM, ils sont placés à la façon des montres de plongée, la vitesse étant donnée pour chaque index de 5 secondes sur le cadran.
- Diamètre = 41 mm
- Epaisseur = 12,9 mm
- Entrecorne = 20 mm
- Mouvement hybride Mecaquartz TMI SEIKO VK64
- Boitier acier 316L développé par ARPIEM
- numérotation du boitier en série limitée de 1 à 600
- Cadran triple couche
- Etanchéité 10 ATM - 100 mètres
- Verre bombé cristal qualité saphir
- Dateur en position 6 heures
- Boite de présentation en bois
- Bracelets cuir (veau ou taureau) avec boucle déployante (sauf bracelet SUZUKA) et système d'attache rapide
- Garantie internationale ARPIEM 2 ans
Histoire
La série Can Am bénéficiait à sa création, par la volonté de ses promoteurs, d’un règlement extrêmement libéral, en vue d’y aligner des voitures puissantes et spectaculaires qui pourraient concurrencer les Formule 1. Jugez-en par vous-même. Ce règlement était issu de celui des Groupe 7 établi par la CSI (l’ancêtre de la FIA). Les voitures devaient être bi-places, avoir les roues couvertes et posséder un arceau de sécurité au-dessus de la tête du pilote. Et c’est tout ! Aucune restriction sur les dimensions, sur la motorisation, en cylindrée ou utilisation d’un turbo, aucun poids minimal.
Ce règlement accoucha de quelques voitures magnifiques, telles la série des M8 de Mc Laren ou la Porsche 917/30, version ultime de l'icône de Stuttgart qui développait plus de 1000 chevaux. Le cadran de la CACC reprend les mythiques couleurs de la M8. Mais cette règlementation donna l’occasion de voir les voitures de compétition les plus extravagantes et les plus improbables qui n’aient jamais été construites. Leurs noms figurent en bas du cadran de la CACC. Les voici :
AVS SHADOW MK1
Première voiture produite par Don Nichols en 1969, ce dernier fera parler de lui dans les années 70 en Formule 1 avec son équipe américaine, Shadow. Nichols était un personnage étonnant : ancien de l’Air Force américaine, passé par la CIA, il fit fortune après la guerre au Japon en y important des pneus et des accessoires automobiles. Mais ce n’est pas le sujet.
La volonté affichée avec la MK1 était de produire la voiture la plus petite possible, munie du plus gros moteur possible, avec la surface frontale la plus réduite possible.
S’en suivit une espèce de Go-Kart géant, équipé d’un V8 Chevy de 7 litres de cylindrée et 675 chevaux, dont le châssis protégeait à peine son pilote, équipé de roues de 10 pouces à l’avant et 12 pouces à l’arrière. Un monstre (photo à consulter dans le carrousel de présentation de la CACC).
George Follmer et Vic Elford furent les courageux pilotes qui en prirent le volant. Follmer déclara d’ailleurs à son sujet : « c’est la pire voiture que je n’ai jamais conduite. C’est une fusée en ligne droite mais il est impossible de la ralentir (NDLR : pas très étonnant : imaginez la taille de ses freins avec le diamètre ridicule de ses roues) ni de la faire tenir sur la route. On a l’impression qu’elle est équipée des amortisseurs de la Ford T »
MAC’S IT SPECIAL
La Mac’s IT est encore plus extravagante : cette voiture est équipée de 4 moteurs, des ROTAX 2 temps de 775 cm3 et 110 chevaux, chacun alimentant une roue tout en étant relié aux autres avec un complexe système de transmission ! Comment quelqu’un a-t-il pu croire une seule seconde que cela pourrait fonctionner ? La voiture roula néanmoins : elle fut présentée à la course Can Am de Laguna Seca en 1970. Aux essais, le tour le plus rapide fut réalisé par une Chaparral 2J en 59 secondes. La Mac’s IT boucla son meilleur tour en 1 minute 32 secondes… Ce fut sa seule apparition en course… (photo à consulter dans le carrousel de présentation de la CACC).
CHAPARRAL 2J et 2H
Toutes les idées qui sortent du cadre ne sont pas obligatoirement vouées à l’échec. Beaucoup dépend de qui les met en œuvre. Jim Hall et ses Chaparral en sont l’illustration. Hall trouva en la Can Am le parfait terrain de jeu pour donner vie à ses idées avant-gardistes. Il fut le tout premier, des années avant tous les autres, à comprendre l’importance de l’aérodynamisme et introduisit les ailerons puis l’effet de sol (10 ans avant Lotus et Colin Chapman).
Dès 1965, Jim Hall équipe ses voitures d’un aileron mobile. Il entre dans le Championnat Can Am dès sa création en 1966 avec une voiture, la 2C équipée de cet appendice. Le concept sera poussé à son extrême en 1968 et 69 avec la 2H, qui, trop radicale, ne fut pas une réussite (photo à consulter dans le carrousel de présentation de la CACC). Les accidents se multiplient, notamment en F1, en 1969 à cause de ces ailerons. La 2H est un avion collé au sol. A la moindre perte d’appui, elle s’envolera. Face au danger, les régulateurs bannissent de toute compétition ces ailerons mobiles.
Qu’importe. Jim Hall changea son fusil d’épaule tout en continuant à explorer l’aérodynamisme avec le modèle 2J en 1970. Une voiture plus que surprenante, ressemblant à s’y méprendre à une boîte à chaussures à laquelle on aurait greffé un train avant de voiture de course… Plus moche ce n’est pas possible. Mais efficace, même si elle ne sera pas fiable.
La 2J est équipée en plus de son moteur thermique, de 2 moteurs deux temps qui alimentent 2 turbines qui créent une dépression sous la voiture, la collant au bitume. Et cela marche. La 2J surclasse les Mac Laren en vitesse de passage en courbe et aux essais qualificatifs de la course de Riverside, Vic Elford colle deux secondes au tour à première Mc Laren. Mais le problème est que les turbines aspirent et éjectent derrière la voiture à la vitesse d’une balle de fusil tout objet ou débris aspiré sur la piste. Les voitures suivant la Chaparral risquent à tout moment de crever leur radiateur, ou pire, les pilotes de prendre ces projectiles en pleine face. Là encore, le législateur ne peut laisser faire et interdit les turbines aspirantes (photo à consulter dans le carrousel de présentation de la CACC).
S’en est trop pour Jim Hall qui jette l’éponge. Il aura quand même eu la satisfaction de remporter 3 victoires en CAN AM avec ses voitures On ne le reverra que 10 ans après, avec la Chaparral 2K conçue pour les 500 miles d’Indianapolis. Johnny Rutherford s’y imposera à son volant en 1980.
Chapeau bas Monsieur Hall !
Description
LE BOITIER de la ARPIEM Tribute est en acier inoxydable 316L, synonyme de durabilité et de solidité. Une étanchéité de 10 ATM - 100 mètres est proposée.
LE CADRAN: la forme des cadrans secondaires (les "pandas") est inspirée des manomètres des voitures des années soixante. Les index du cadran principal représentent les graduations du compte-tours.
LE MOUVEMENT: la CACC est équipée du mouvement Mecaquartz TMI VK64. Ce mouvement hybride unique proposé par SEIKO allie un mouvement quartz électrique pour la montre et un chronomètre mécanique.
LE VERRE CRISTAL QUALITE SAPHIR BOMBE: c'est la meilleure qualité de verre et la plus solide disponible sur le marché. Quasiment inrayable (par le diamant seulement), sa finition bombée confère à la montre son côté "vintage".
LA CONCEPTION TRIPLE COUCHE DU CADRAN donne à la ARPIEM un volume élégant, qui rappelle également la construction en alliages "sandwich" des chassis des voitures de course avant l'avènement du carbone.
LE TACHYMETRE: celui-ci est revisité. Les index sont habituellement disposés irrégulièrement sur la couronne. Sur la ARPIEM, ils sont placés à la façon des montres de plongée, la vitesse étant donnée pour chaque index de 5 secondes sur le cadran.
Caractéristiques
- Diamètre = 41 mm
- Epaisseur = 12,9 mm
- Entrecorne = 20 mm
- Mouvement hybride Mecaquartz TMI SEIKO VK64
- Boitier acier 316L développé par ARPIEM
- numérotation du boitier en série limitée de 1 à 600
- Cadran triple couche
- Etanchéité 10 ATM - 100 mètres
- Verre bombé cristal qualité saphir
- Dateur en position 6 heures
- Boite de présentation en bois
- Bracelets cuir (veau ou taureau) avec boucle déployante (sauf bracelet SUZUKA) et système d'attache rapide
- Garantie internationale ARPIEM 2 ans

Choisir les options










Livraison offerte
En France et zone euro
Retour gratuit
Sous 30 jours en France
Service client
07 56 43 41 86
Paiement en plusieurs fois
3 à 4 fois sans frais
Restez informé
Newsletter
Nouveautés, séries limitées et accès prioritaire aux prochaines collections. Directement dans votre boîte mail.
